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Renoncer pour mieux s’aligner

Renoncer pour mieux s’aligner
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Hello à toi,

J’espère que tu vas bien ☀️

Aujourd’hui, j’aimerais te parler d’un mot qui résonne souvent de manière ambivalente : le renoncement.
Avant d’entrer dans le cœur du sujet, je crois qu’il est essentiel de poser une nuance importante : le renoncement peut recouvrir deux dynamiques profondément opposées.

Il y a le renoncement par peur, par repli, par évitement,
et il y a le renoncement comme acte d’amour envers soi.

La différence est subtile, et pourtant fondamentale.
Elle se joue dans notre positionnement intérieur :
là où l’on peut sentir si le geste ouvre ou, au contraire, contracte.
Tout dépend depuis quel espace nous renonçons :
depuis la peur, ou depuis l’amour en nous.

Encore aujourd’hui, dans l’inconscient collectif, le renoncement est souvent associé à une forme de perte, de fuite, d’égoïsme, voire d’abandon.
Renoncer à une relation, à une opportunité professionnelle, à une invitation, à un engagement…

Alors, nous pouvons accepter certaines situations non pas par véritable élan du cœur, mais pour faire plaisir, être validés, appartenir, être aimés, ou simplement répondre à ce que l’on attend de nous — parfois sans même en avoir pleinement conscience.

Et pourtant, renoncer n’est pas toujours se fuir, ni se diminuer.
Cela peut être, bien au contraire, un chemin de retour à soi.

C’est choisir d’agir depuis l’intérieur plutôt que de se laisser diriger par l’extérieur.
C’est libérer les couches qui encombraient notre axe intérieur.
C’est faire de l’espace pour ce qui n’est plus cohérent.

Dans ce contexte, le renoncement devient un acte d’intégrité.
Un choix en conscience, un réalignement.

Quand on renonce à ce qui ne soutient plus notre vérité intérieure, on ne perd rien.
On récupère de l’espace, de l’attention, et une part de notre énergie jusque-là dispersée ou investie dans nos valeurs basses.
Et l’on permet alors à la vie de nous guider vers ce qui est réellement aligné.

Avec le temps, j’ai compris que renoncer en conscience, c’était avant tout me choisir.
M’écouter. Me respecter. Honorer toutes mes parts.

Renoncer, c’est parfois dire non à une dynamique, à une attente, à un conditionnement, à une dépendance qui nous empêche d’être pleinement nous-mêmes.
C’est renoncer à vouloir correspondre, à vouloir être quelqu’un d’autre, au profit de qui l’on est profondément.

Ce n’est pas toujours confortable pour l’ego, car c’est aussi accepter d’être critiqué, incompris, parfois jugé.
C’est parfois renoncer à une forme de confort matériel ou de reconnaissance, simplement parce que cela n’est pas aligné avec nos valeurs profondes.

 Mais à chaque fois que tu renonces à ce qui n’est plus aligné, tu réaffirmes en toi :

Je préfère ce qui est vrai pour moi à ce qui me détourne de mon axe.

Renoncer peut alors devenir :
– un choix de cohérence
– un acte d’amour envers soi — et parfois envers la relation,
– une manière de remettre ton énergie là où elle peut réellement œuvrer : dans ton plein potentiel,
– une invitation à laisser le réel respirer avec toi,
– une ouverture à l’abondance.

Renoncer, ce n’est pas te fermer à la vie.
C’est lui faire enfin de la place.

Et toi,
à quoi pourrais-tu renoncer aujourd’hui, pour être plus en accord avec toi-même?

🧩 Mise en lumière d’un Créateur

Aujourd’hui, j’ai envie de te parler d’une créatrice qui incarne le renoncement comme un acte d’amour envers soi : Léa Vigier.

Léa s’est révélée au public comme une aventurière engagée et une personne porteuse d’un trouble bipolaire. Elle a notamment réalisé un tour de France en auto-stop avec ce slogan aussi audacieux que percutant :
« J’suis bipolaire, tu m’invites ? »
Un geste fort pour dénoncer la stigmatisation liée à la santé mentale et ouvrir des espaces de dialogue.

Elle a également mené des expéditions en montagne, des immersions en milieu naturel, relevé des défis physiques (plongée, trek, altitude…), transformant ses propres défis intérieurs en expériences de vie, tout en sensibilisant à la bipolarité.

Dans une société qui pousse souvent à :
– cacher la vulnérabilité,
– lisser les parcours,
– correspondre à des normes de “réussite”,

Léa a renoncé à l’image rassurante de la normalité pour :
– dire publiquement : « Je suis bipolaire »,
– s’exposer telle qu’elle est,
– habiter pleinement son histoire.

Elle a aussi renoncé à être définie uniquement par sa condition :
– ne pas s’identifier à un simple diagnostic,
– ne pas se réduire à une étiquette,
– ne pas s’enfermer dans un récit de fragilité.

Et elle a choisi :
– de se définir par l’élan,
– par la traversée,
– par l’expérience,
– par la relation.

Face au diagnostic, les médecins lui conseillaient une vie stable et routinière. Elle a pourtant choisi une autre voie : celle de l’exploration et des extrêmes. Aujourd’hui, elle inspire celles et ceux qui souhaitent transformer leurs défis en forces.

À travers ses projets, elle transforme son histoire en un espace de sensibilisation, de lien et d’ouverture pour les autres. Conférences, expéditions, films, documentaires… elle est aujourd’hui une créatrice accomplie qui œuvre à rendre visible ce qui est souvent tu.

Si je devais mettre en lumière les valeurs profondes qui animent Léa Vigier et qu’elle incarne via ses espaces : 

L’exploration, la transmission, l’aventure, le challenge, la sensibilisation, la vulnérabilité, le bien-être, la curiosité, l'écriture, l'audace, la santé mentale, la création.

Si tu veux en savoir plus sur son univers, je te mets ici les liens vers ses espaces :

Linkedin
Instagram
Youtube
Site internet

Merci d’avoir pris le temps de me lire 💚

À très vite ✨

Sophie 🧩

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